Slimane AZEM, ou la nostalgie inassouvie.
- Par Moussa Bedrane
- Publié 04/23/2007
- Poesie
-
Noté:




Aveugles, nous l'avions été,
car nous n'avons pas aperçu
l'hirondelle qu'il nous envoya,
nous les ingrats.
Sourds nous le fûmes,
car nous n'avons pas entendu,
les messages qu'il nous lança,
nous les ingrats.
Muets nous l'avions été,
parce-que nous n'avions pas prononcé,
ne serait-ce qu’un traître mot,
lorsque ses détracteurs le souillaient
nous les ingrats
Inconscients ou sans discernement,
nous le fûmes,
notre mutisme approbateur,
ayant colporté de l'eau au moulin,
de Ceux qui le condamnèrent à vivre,
en l’Hexagone Métropolitain,
un exil amer,
nous les ingrats.
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