Slimane AZEM, ou la nostalgie inassouvie.
- Par Moussa Bedrane
- Publié 23/04/2007
- Poesie
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Noté:




Le fils du pauvre,
eût vœu ,
de l'ultime traversée,
d'arpenter les chemins,
qui montent à la colline,
qu'il n'a jamais oubliée,
pour y semer,
le grain magique et fécond,
en le pays fertile,
de l'éternel Jughurta,
et d'y retrouver le sommeil,
du juste,
d'y restituer son sang,
à la terre qui l’enfanta,
mais hélas ! d'aucuns,
dont il n'accepta pas l'opium,
lui dressèrent les bâtons,
qui le maintinrent reclus,
Outre-Méditerranée en exil,
loin de ses aïeuls.